U.S. Behind the Times: Is It Ready for a Woman President?

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The confirmation of Ursula von der Leyen, the former Minister of Defense of Germany from 2013-2019, as the first woman European Commission President is a stark reminder that the United States has never had a female president in its history, let alone a female Secretary of Defense. Look around: Angela Merkel, Chancellor of Germany since 2005; Theresa May, Prime Minister of the United Kingdom 2016-2019; Christine Lagarde, Chairman of the International Monetary Fund since 2011 and now President of the European Central Bank. And there are numerous examples of women presidents around the world.

The United States prides itself in being on the cutting edge of everything new. Franklin Roosevelt’s New Deal, JFK’s New Frontier, first man on the moon. According to its self-created myth, the U.S. is always out in front, always maintaining its position as Number One. This is all part of a culture that worships creativity – even creative destruction – and looks upon the past with scorn – European sclerosis.
What’s the problem with the United States? If Newsweek headlined “Girls Rule” in 1999 when the U.S. women’s team won the FIFA World Cup, why can’t a woman actually rule in the U.S.?  Hillary Clinton certainly won the popular vote in the 2016 election. And let’s not forget Jill Stein who offered to run second to Bernie Sanders if he headed the Green Party ticket in 2016. As the Green Party presidential candidate, Stein received 1,457,222 votes or 1.06% of the popular vote. Now several woman candidates are running for the Democratic Party nomination: Kirsten Gillibrand, Tulsi Gobbard, Kamala Harris, Amy Klobuchar, Elizabeth Warren.
According to a recent study, 52% of Americans say they would feel "very comfortable" having a female president. But is merely running or winning the popular vote enough? The ultimate glass ceiling, being sworn in as president on January 20, has not been broken.
In 2015, half of the eight-member Ivy League schools had female presidents:  Elizabeth Garrett at Cornell University, Christina Paxson (Brown University), Drew Faust (Harvard University) and Amy Gutmann (University of Pennsylvania). And in the private sector, women have held top leadership positions: Irene Rosenfeld (Kraft Foods), Ginni Rometty (IBM), Patricia Russo (Lucent), Indra Nooyi (PepsiCO), Meg Whitman (Hewlett Packard), Ursula Burns (Xerox).
So if in academia and the private sector women have reached the highest echelons, why can’t a woman take the oath of the highest office? In 1984, Geraldine Ferraro was the first female vice-presidential candidate representing a major American political party (Democrat). After Hillary Clinton’s defeat, has there been any real progress? In 2019, Kamala Harris is often asked if she would like to be the vice-president candidate for Joe Biden.  “I think that, sure, if people want to speculate about running mates, I encourage that ― because I think that Joe Biden would be a great running mate,” she has answered.
Many will say that having a woman as president will take time. After all, the first presidential election was in 1788-9 and it was not until 1920 that women could vote in all federal elections. It took 132 years and a constitutional Amendment. In Switzerland, it was not until 1971 that women had the right to vote at the national level. But now, 48 years later, three of the seven members of the Federal Council are women, and one is the Minister of Defense.
The United States is an outlier when it comes to women in power in public office. While not favoring a specific candidate or espousing a quota system, I find it revealing how conservative Americans have been about gender equality at the highest elected level. The election of Ms. Von der Leyen is a good reminder that the self-proclaimed leader of the Free World is behind the times, minimally on the issue of female leadership.
 
Lien permanent 10 commentaires

Commentaires

  • Je pense que le propos se situe en dehors des questions de genre par le fait que le système dual oblige de se concentrer sur le candidat susceptible de l'emporter dans la course finale. Hilary Clinton en est la démonstration et Sanders en a fait les frais.
    Mais je ne vois aucune candidate qui disposerait d'une telle expérience politique qui s'ajoute au fait de faire partie des familles politiques comme les Bush. Michèle Obama aurait pu faire un peu plus que de la figuration, elle est vraisemblablement consciente que ça ne suffit pas.
    Dans un tel contexte, Trump a toutes ses chances.

  • J'ajouterais, à titre tout à fait personnel, que je suis plutôt heureux de ce dénouement car un type comme Trump est véritablement une caricature du monde en train de disparaitre. Par sa seule présence au monde, avant même d'avoir proféré la moindre parole ou le moindre tweet, il incarne à lui seul toute l'incohérence du système politique. Il sera donc le meilleur catalyseur du changement salvateur dont la planète a un besoin urgent. Un deuxième mandat s'impose pour véritablement toucher le fond et rebondir. A ce moment, la femme providentielle se profilera et l'emportera sans coup férir.

  • I must confess that I cannot see the difference that the election of a woman will make. Unless the idea that women and men are created equals is replaced, according to the, explicit or not, conviction of most feminists, by the reality that women are really superior to men.
    Why not, but why not proclaim so if the world is really in need to be saved?

  • Trump a redoré le blason de son pays, terni par la fouine Obama, et que vous continuez à salir...... !

  • Trump aurait redorer le blason de son pays...qu'est-ce qu'il ne faut pas entendre? Il a placé sa fille et son gendre, dont les compétences sont encore à démontrer, à des postes gouvernementaux , il a déchiré l'accord sur le nucléaire iranien qui permettait de contrôler le gel des activités iraniennes, il a fait une ou deux photos avec le dictateur nord coréen, etc... si c'est ça redorer le blason de son pays, il n'en faut pas beaucoup à certains.

  • @Arthur - sans lettre qui suit pour aujourd’hui, mais jamais sans une faute d’orthographe - lisez les bonnes infos et non les orientées..... et vous saurez de quoi je parle!

    @Daniel Warner
    Depuis le temps que vous êtes en Suisse, et tenant un blog dans un journal suisse, il ne vous est jamais venu à l’idée d’écrire en français?

  • Je ne voudrais pas vous donner des sueurs froides mr Warner, mais le scénario qui me parait plus plausible est que le successeur de Trump sera Bannon. La raison en est qu`avec Trump le nombre des pauvres et des précaires ne fait qu`augmenter et l`insatisfaction croissante qui s`ensuit sera un puissant appel d`air pour un champion du populisme comme Bannon. Les Républicains se feront une joie de le plébisciter meme si, comme c`est probable, il cassera des cailloux pendant sa campagne aussi bien sur le dos de Trump que sur celui des Démocrates. Face a Bannon, les Démocrates aligneront comme d`habitude un politicien fortuné et bien manucuré que les foules d`insatisfaits se feront un plaisir de huer.

  • @Patoucha
    Promis! Je vais suivre vos conseils avisés et ne plus lire qu'Israël info et le petit manuel du parfait sioniste. Je porterai aussi des oeillères pour partager votre vision du monde et votre admiration pour Trump.

  • Arthur,

    Pff Si vous saviez combien de mails d'infos je reçois par jour et du monde entier vous en pâlirez!

    Je vous ai fait dit que nous n'avions pas les mêmes infos! Je ne vous ai jamais demandé de partager ma vision ni mon admiration pour Trump!

    Quant au parfait sioniste... Il existe? Pourquoi pas?! Vous avez un problème avec les sionistes? connaissez-vous seulement la vraie signification de ce mot que les antisémites diabolisent pour couvrir leur antisémitisme!

    Ma main au feu qu'il n'y a pas que Trump que vous n'appréciez pas mais aussi le nouveau Ministre britannique.....

  • Patoucha
    Je suis béat d'admiration de vos milliers de mails quotidiens. Et non, je n'ai rien contre Boris Johnson qui vient à peine d'être investi. Contrairement à vous, je ne juge les dirigeants que sur leurs actes et non, sur leurs origines ethniques ou leurs religions. Selon votre vision simpliste, le monde se divise entre les antisémites et les autres. Beati pauperes spiritu!

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